Rapport de réunion Rencontre avec la communauté de Bè Klikame dans le cadre du projet Promotion des droits économiques des jeunes femmes du nouveau quartier de Bè Klikame pour assurer leur indépendance financière. Date : 05 septembre 2020 à 16h00. Le 05 septembre 2020, s’est tenue dans le nouveau palais royal de Bè Klikame une réunion dans le cadre du projet Promotion des droits économiques des jeunes femmes du nouveau quartier de Bè Klikame pour assurer leur indépendance financière. La réunion a commencé à 16h00 et pris fin à 17h45. Les travaux sont conduits par SAMYE Kossi, le coordonnateur du projet initié par NODDA. Il est assisté par M. AGBOWOKOUNOU Kodjo, président du Comité de développement du quartier de Bé Klikame. Au total, 15 personnes, dont 2 hommes, ont pris part à la réunion. Il a été établi une liste de présence signée par chaque membre de la communauté ayant participé à la réunion (voir la liste en annexe) Les points à l’ordre du jour ont concerné : Susciter des échanges sur les modalités d'octroi de places dans le nouveau marché de Klikame en construction Sensibiliser les participants sur le respect des mesures barrières à la covid19 Divers Suite à une brève intervention pour remercier les participants d'avoir pris des mesures pour participer à la réunion, le coordonnateur a abordé les points à l’ordre du jour : Le débat participatif La méthode adoptée est basée sur les questions et réponses. Quelles sont les informations que vous avez sur le marché en construction dans votre quartier ? Les trois femmes qui ont pris la parole ont reconnu qu'aucune consultation n'était pas organisée pour prendre en compte leurs besoins légitimes. Elles savent qu'on a pas prévu de places pour elles dans le marché en construction. Quelles sont les démarches que vous avez entreprises depuis que les travaux de construction du marché ont commencé ? On a noté l'intervention du président du CDQ. Des démarches ont été prises. Une réunion du bureau du CDQ a été organisée. Le comité s'est informé et il est ressorti que, d'après les autorités, ce marché sera pour les grossistes. Mais le Comité désire qu'une partie soit attribuée à leurs mères, femmes, soeurs et frères qui voudraient y exercer leurs activités commerciales. Ils seraient donc contents de bénéficier de cette place. Un courrier a été adressé à la delegation spéciale de la ville et à la Directricede l'établissement public autonome pour l'exploitation des marchés (EPAM) chargé de la gestion des marchés. Le quartier a eu la visite du maire de la commune Golfe4. Aucune suite favorable n'est obtenue pour l'instant. Quelles sont vos attentes à propos du nouveau marché en construction ? Toutes les femmes présentes ont martelé : il y a trois grands hangars construction dans le marché. Nous voulons obtenir au moins un hangar. A défaut, une autorisation d'accès au marché pour vendre en détails nos produits. Nous faisons des kilomètres pour aller dans d'autres marchés pour vendre ou acheter et cela nous fait beaucoup dépenser. Il est inadmissible de continuer les mêmes scénarios alors que maintenant un marché est construit dans notre quartier. Que feriez vous si l'autorité maintenait sa position de confier les hangars aux grossistes ? Nous sommes très pauvres et n'avons aucun moyen pour prendre la place de grossiste. Face à cette situation, NODDA a aidé les femmes à se préparer et à anticiper les solutions sur les problèmes. Des mesures ont été préconisées. 1- Organiser les femmes présentes pour qu'elles aient une seule voix. Ainsi, elles ont compris la nécessité de se mettre en groupe formel pour représenter les femmes du quartier dans les négociations à venir 2- Mettre sur pied une délégation composée des membres du groupement des femmes du quartier et du CDQ, des représentants de la commune Golfe 4 et de NODDA pour rencontrer l'autorité et négocier une place d'exposition des produits dans le nouveau marché. 3- Chercher des partenaires pour soutenir les femmes du quartier dans le développement de leurs activités génératrices de revenus. Pour cette mesure, les femmes ont remercié NODDA pour ses interventions dans le quartier depuis juin 2020. Elles ont prié vivement que les partenaires entendent leu voix à travers les projets soumis. Rappelons que la rencontre est intervenue dans le cadre du projet Promotion des droits économiques des jeunes femmes du nouveau quartier de Bè Klikame pour assurer leur indépendance financière. A la fin de ce point à l'ordre du jour, les femmes présentes ont pris un certain nombre d'engagemens que voici : Les femmes se sont encouragées à continuer de vendre dans le lieu octroyé par le chef du quartier Les femmes se sont engagées à organiser une réunion pour mettre sur pied le bureau de leur groupement NODDA a rassuré les femmes présentes qu'elle se veut toujours disponible pour les accompagner dans tous les processus conduisant à leur épanouissement. La sensibilisation sur le respect des mesures barrières de covid19 Tous les participants ont été sensibilisés et encouragés à observer les mesures barrières à la Covid19 en tout lieu. Tous les participants ont obtenu chacun un cache-nez .

Projet de restauration des berges du fleuve Lamaboa à Sahoudè sur 8Km

Le fleuve Lamboa rencontre d'énormes problèmes actuellement menacé de tarissement si rien n'est fait pour le sauver. Des efforts se développement par les populations riveraines mais des appuis exterieurs sont très attendus. Un diagnostic participatif est réalisé le 07 janvier 2020, et il est prévu un reboisement sur 8km du fleuve par deux arbres fruitiers pour certaines raisons évoquées par la population.

Les deux objectifs définis sont :

1-Renforcer les capacités de la population de sahoudé pour la restauration des berges du fleuve Lamaboa

2-Encourager la population à promouvoir les moyens d'existence durables de préservation des ressources naturelles

Bureau National : LOME TOGO TEL +228 97 42 11 10 EMAIL: info.nodda@gmail.com

Raisons ou motifs de constitution de l’organisation :

Ayant pris conscience en 2009 suite à une étude intitulée « Développement durable en Afrique : Réalité ou espérance illusoire ?» que la pauvreté et les menaces environnementales qui pèsent sur le continent africain en général et en particulier le Togo, constituent un handicap majeur au processus de développement durable, et conscient que l'impasse de développement a amené à partir de 1970 les experts et les instances internationales à sinterroger sur le concept et l'orientation à donner aux programmes de développement et que les efforts ont abouti à l'adoption dans le rapport de Brundtland publié en 1987 du concept "Développement Humain Durable", un groupe de 8 étudiants en fin du premier cycle universitaire de trois facultés notamment la facultés des sciences, la faculté de droit et la facultés des lettres et sciences humaines (département de sociologie) de l'Université de Lomé se réunirent ce 29 Décembre 2009 pour porter sur les fonds baptismaux une association à but non lucratif et strictement apolitique dénommée « Nouvelle Orientation pour le Développement Durable en Afrique en acronyme « N.O.D.D.A ». Reconnue par l'État togolais en 2011, elle a pour but d'encourager les populations locales à élaborer leurs propres stratégies et pratiques fiables de développement.

Le but de l'association selon ses statuts : «Encourager les populations locales à élaborer leurs propres stratégies et pratiques fiables de développement ».

Vision

Œuvrer avec les jeunes à imaginer un avenir meilleur aux populations vulnérables (surtout jeunes filles et garçons, femmes rurales, personnes à mobilité réduite, veuves) en renforçant leurs capacités pour qu'elles se sentent actrices et s'immpliquent totalement dans la recherche de solutions à leurs problèmes.

Mission

 Améliorer les vies des populations vulnérables de manière durable par la promotion et protection de leurs droits en vue d'un monde plus juste et bien vivable.

Notre mandat

N.O.D.D.A a mandat de créer aux jeunes conscients des enjeux du développement durable une nouvelle vision à propos de la vraie pensée humaine.

Slogan : Faire du nouveau en sappuyant sur lacquis.

Nous croyons que :

Le renforcement des capacités est très essentiel pour une exécution efficace et participative des programmes et projets de développement.

La durabilité des actions passe par le renforcement des capacités et la valorisation des savoirs locaux des individus et des communautés bénéficiaires.

 Nos principes de fonctionnement

1. Donner à chacun lenvi de chercher le savoir et à faire toujours du Bien, tout en sachant qu' « il existe un savoir divin en chacun de nous, un savoir de ce qui est bien, de ce qui doit éclairer notre conduite ». A cet effet, il incombe à tout être humain de chercher le savoir pour en finir avec le mal qui se nourrit de l'ignorance''.

2. Donner à chacun la chance de satisfaire à ses besoins de façon rationnelle et efficace en tout temps et en tout lieu

Nos valeurs : Honnêteté- Intégrité-Volontariat - engagement citoyen - Transparence

Nos fondements

Une association apolitique : Animée par de jeunes citoyens et citoyennes raisonnables, N.O.D.D.A se prête à des formes de coopération avec dautres acteurs, sans distinction de sexe, de religion, de race, dethnie. Toutefois, elle adopte une position neutre vis-à-vis des déclarations et opinions des leaders politiques.

Une association dédiée au développement durable : N.O.D.D.A inscrit toutes ses actions relevant de ses 3 axes dintervention dans la durabilité.

Une association ouverte au changement : Lhomme étant changeant et les différents courants de la pensée de l'histoire étant évolutifs, NODDA s'inscrira dans toute nouvelle dynamique qui imprimera la marche des acteurs en développement dans l'atteinte des buts nobles.

Une association à but non lucratif : Régie par la loi No 40-481 du 1er juillet 1901, le succès de NODDA se mesurera, non pas en termes d'argent accumulé, mais en termes de satisfaction partagée à travers les services rendus. NODDA s'inscrit dans la logique de l'économie sociale et solidaire animée par des principes qui impliquent l'épanouissement de la personne humaine.

Résumé du Projet APHAB 2020

 Le projet d’appui à la promotion de l’hygiène et l’assainissement de base dans quartiers et arrondissements de la préfecture du Golfe au Togo, projet APHAB, est initié pour être exécuté dans les 10 cantons de la préfecture du Golfe. Il a recueilli les avis des leaders communautaires des quartiers de Bè Klikamé et d’Agbalepedogan lors de sa formulation. Une documentation et tournée de terrain ont été effectuées pour s’enquérir de l’état des lieux de l’hygiène et l’assainissement de base au Togo et ont montré que beaucoup de progrès ont été faits. Comme avancées, le Togo s’est doté d’un Plan d’Action National du Secteur de l’Eau et de l’Assainissement, d’une direction pour l’hygiène et l’assainissement de base (DHAB) en 2009 et d’une agence nationale d’assainissement et de salubrité publique (ANASAP) en 2013. Une autre avancée a concerné l’arrêté interministériel N° 003/MEF/MSPS/2018 portant sur l’hygiène et l’assainissement de base au Togo, publié au journal officiel de la République togolaise le 09 mars 2018. Toutefois, beaucoup de choses restent encore à faire pour plus d’impacts des efforts du gouvernement sur le terrain. De plus, il faut promouvoir la participation de la population à l’entretien et la préservation des ouvrages d’assainissement construits par l’Etat et au développement des gestes écoresponsables au quotidien pour l’amélioration de leurs conditions en matière d’hygiène et d’assainissement. Et enfin, il serait important d’organiser les acteurs promouvant l’assainissement dans la ville de Lomé. Le présent projet est initié pour apporter des solutions à ces préoccupations. Concrètement, par ce projet, il s’agit d’inciter les habitants à promouvoir l’hygiène et l’assainissement de base par une bonne gestion des ordures ménagères, une réduction des pollutions sonores et atmosphériques, l’entretien des caniveaux, et en s’interdisant l’évacuation des effluents des fausses septiques, des puisards, des eaux usées dans les caniveaux ou sur les voies publiques. Le projet a pour objectif général de préparer la population pour une participation accrue à l’amélioration de la gestion de l’assainissement et de l’hygiène de base au Togo. La mise en œuvre sera guidée par des principes de participation et responsabilisation des populations riveraines. La participation d’autres acteurs sera déterminante pour la réussite du projet, notamment, les ONG et associations travaillant dans le domaine de l’hygiène et l’assainissement de base.

Aider ces femmes revendeuses des produits locaux à renforecer leurs capacités dans l'utilisation des technologies pour la promotion de leurs activités en ligne.

Photo famille suite à une sensibilisation dotée de prix lors du projet d'éducation citoyenne sur le thème '' Jeunes: droits et devoirs, en savoir plus pour mieux agir afin d'être un avantage à sa communauté''.

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